AOC n° 47

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Je connaissais AOC de nom, mais je n’y ai jamais soumis de nouvelle, et je n’avais lu aucun de leurs numéros. Or, après avoir rencontré le club au salon ImaJ’nère, j’ai décidé de prendre un abonnement. Ce qui m’a convaincue ? Le format. Si, si. A peine plus grand qu’un livre de poche, assez fin…Le format idéal pour le garder dans un petit sac, de quoi avoir de la lecture sous la main en cas d’attente (im)prévue.

En attendant de recevoir les prochains numéros, j’ai commandé le 47, celui de l’hiver 2018. La couverture de Sandara est juste sublime ! (et je vous encourage à visiter sa page deviant art, ses illustrations sont vraiment belles !)

Ce numéro comporte trois nouvelles soumises à l’appel à texte permanent, ainsi que les 3 vainqueurs des matchs d’écriture des Imaginales 2017

Pour l’occasion, je vous propose un nouveau type de chronique (que j’adopterai je pense pour les revues) : ce que j’ai aimé, ce que j’ai moins aimé, dans chaque texte.

AT permanent :

 

Fleur de Jade et le Chasseur-fantôme (Fantasy) – Amria Jeanneret

Fleur de Jade, sorcière japonaise, reçoit l’émissaire du dieu vent.

J’ai aimé :

  • Le style, et notamment les descriptions, qui sont très jolies et nous plongent dans cette ambiance de mythe.
  • Le conte lui-même, que j’ai trouvé mignon (bien qu’il soit classique).

J’ai moins aimé :

  • Je suis fascinée par le Japon, et je trouve que cette nouvelle ne va pas assez loin dans l’immersion. Je n’ai pas non plus compris pourquoi le familier de Fleur de Jade est un dragon occidental, et pas un ryu japonais (il est décrit comme possédant des ailes… ce que le ryu n’a pas).
  • Le résumé indique que la nouvelle est un mélange de tradition et de modernité. Ok pour la tradition (bien aimé l’usage de la calligraphie, d’ailleurs), mais le seul élément de modernité c’est un téléphone portable, dont je n’ai absolument pas compris l’intérêt. Et ça « casse » un peu l’aspect conte.

 

Je… je suis le sable (Fantastique) – Elric Elbaze

Un enfant prédit une invasion extra-terrestre par le biais de ses dessins.

J’ai aimé :

  • Son ambiance, à la fois intrigante et prenante.
  • La structure de la nouvelle, très intéressante. Après ma lecture, je suis revenue au début, d’ailleurs.
  • Le personnage de Boubi, un jeune garçon autiste (?) avec d’intéressantes facultés.

Je n’ai pas aimé :

  • C’est un peu fort, mais… J’avoue ne pas avoir compris cette phrase que Boubi répère plusieurs fois « je suis le sable ».
  • La fin, un peu rapide et facile (mais ce n’est pas très grave, le voyage valait le coup^^)

Speed Club (Science-fiction) – Le Barde dans la Machine

Une histoire de vengeance sur fond de course de racers.

Une nouvelle qui ne m’a pas forcément parlé, je n’ai donc rien de spécial à en dire.

Vainqueurs des imaginales 2017

Des textes écrits aux imaginales 2017 en 2h environ, devant respecter un thème et des contraintes. J’ai bien aimé ce principe, je trouve les résultats plutôt impressionnants compte tenu des contraintes et des délais.

Thème : Et ils pompaient… Pompaient

Contraintes : Au crépuscule + Un sac de bille

Un sac de bile ( ?) – Betty Piccioli

Des ouvriers s’activent sur des pompes jusqu’aux limites de leurs forces… pour un sac de billes.

J’ai aimé :

  • L’ambiance, très dure et triste, avec une fin vraiment amère. Je suis par ailleurs impressionnée par la qualité de cette nouvelle, pourtant écrire en deux heures.

Thème : la foire humaine

Contraintes : une plainte récalcitrante + au fond d’une grotte

Une passion dévorante (Science-fiction) – Audrey Singh

Une foire aux monstres passe près d’un laboratoire dédié aux plantes.

J’ai aimé :

  • J’ai trouvé la fin très drôle (dans le genre humour noir^^).

 

Thème : éclipse de conscience

Contraintes : après-demain + une brochette de licornes

Pour un bocal de souvenirs (Fantastique) – Bénédicte Coudière

Quand les souvenirs s’entreposent dans les placards

J’ai aimé :

  • L’ambiance, à la fois mignonne et triste.
  • L’idée des souvenirs que l’on peut entreposer (mais à « usage » unique)

PIF 2018

Et ailleurs, qu’en pense-t-on ?

La bulle d’Eleyna

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3 réflexions sur “AOC n° 47

  1. Pingback: Le printemps de l’imaginaire francophone, édition 2018 : BILAN | L'Imaginaerum de Symphonie

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