Brèves symphoniques #3 – Horreur Netflix (1)

Pour je ne sais quelle raison, à l’approche de Noel, je n’arrive à lire et à regarder que de l’horreur. Peut-être pour compenser la guimauve, je ne sais pas.

Bref, je me suis dit que j’allais donc vous parler de quelques films et séries d’horreur vues récemment sur Netlflix^^

The Babysitter : killer queen

Septembre 2020

Film américain de Joseph McGinty Nichol (MCG)

Comédie/Horreur, suite de The Babysitter

Bande annonce

Dans le premier volet, on suivait Cole, un garçon de 12 ans qui doit survivre à sa BabySitter et ses amis sataniques. C’était drôle, survolté, et les mises à mort tellement exagérées qu’elles en étaient fun. Le volet 2 reprend 2 ans après, alors que Cole doit de nouveau faire face à la secte.

Et… meh. Il n’apporte rien au premier volet, au contraire il reprend un peu les mêmes choses, y compris les mêmes méchants, quoiqu’avec quelques nouveautés (sauf Bee, la babysitter, qui était aussi la plus intéressante du lot). Le film est assez long à démarrer, et c’est un peu n’importe quoi sur la fin. Ça se regarde, mais clairement, il n’y avait pas besoin d’une telle suite.

The silence

Avril 2019

Film américain de John R. Leonetti

Epouvante/Fantastique

Bande annonce

Adaptation d’un livre de Tim Lebbon pas lu, pas traduit)

De terribles créatures aveugles mais dotées d’une ouïe très sensible ont envahi la Terre. Une famille tente de survivre grâce à leur fille sourde depuis la naissance. Mais les créatures ne sont pas leur seul problème, puisqu’il doivent compter sur des fanatiques qui s’en prennent aux femmes pour… repeupler la Terre.

Le résumé ne vous rappelle rien ? Yep, c’est le même que celui de Sans un bruit, sorti en 2018, la secte en plus. The Silence n’est pas inintéressant, mais les bestioles ne sont pas spécialement réussies, et le trope du « l’humanité est encore pire que les monstres », bon… Je l’aime bien, mais là il est traité sans aucune subtilité. Là encore, un film qui se regarde, mais j’avais trouvé Sans un bruit plus réussi.

Nobody sleeps in the woods tonight

Octobre 2020

Film polonais de Bartosz M. Kowalski

Horreur/(SF)

Bande Annonce

Des jeunes sont envoyés faire une cure de desintox de technologie dans les bois. Sauf que ces bois abritent des géants purulents increvables et amateurs de chair humaine…

J’avais un peu peur de regarder ce film, à causes des notations qu’il a reçues. Mais bon, je me suis dit qu’il était pas forcément pire que les 2 précédents, donc why not.

Le film est en effet un slasher assez classique, mais efficace, où l’on suit des jeunes se faire étriper un par un. MAIS. Contrairement à un certain nombre de productions du genre, les jeunes en question sont juste adorables. D’habitude, on a une bande de têtes à claques, et ici, je me suis attachée à eux et je n’avais aucune envie de les voir mourir (et certains des jeunes, un en particulier, ont un sort vraiment horrible). L’explication SF est un peu de trop, mais bon, c’est pas bien grave. Cela dit, le truc le plus intéressant du film, c’est son sous-texte. Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais le film est Polonais. Et ça tombe bien, puisque c’est aussi une critique sociétale (pour en savoir plus, je vous redirige vers l’analyse de Azz)

Wounds

Octobre 2019

Film britannique de  Babak Anvari

Horreur psychologique/Fantastique

Bande annonce

Adapté de la nouvelle The Visible Filth de Nathan Ballingrud (pas lu, pas traduit)

Will, un barmaid qui a tout pour lui, trouve un téléphone suite à une rixe dans le bar. Sur ce téléphone, des images inquiétantes, bientôt suivies de messages inquiétants. Il s’avère que les jeunes auxquels appartient ce téléphone ont effectué un rituel pour attirer le mal dans notre monde grâce à des blessures, et qu’il se cherche un hôte…

Là encore, un film avec des notes catastrophiques. Et je pense que le principal problème de ce film, ce sont les attentes que l’on pourrait avoir vu le concept : en effet on s’attendrait à du body horreur, ou du moins un minimum de gore. Sauf qu’en réalité, l’horreur est surtout psychologique, et on ne parle pas forcément de blessures de la chair, contrairement à ce que l’on pourrait croire de prime abord. Mais reprenons le résumé.

Will, donc, a tout pour avoir une vie parfaite. Son boulot lui plait, ses clients l’apprécient, il a une copine, des amis… Sauf que ça, c’est la surface. En réalité, il n’est qu’une coquille dont le vide va se révéler au fur et à mesure du film, à la fois aux yeux du spectateurs, aux yeux de ses proches, et aux yeux du protagoniste lui-même. Will n’a pas d’ambition, pas de motivation. Il est alcoolique, se drogue, essaie de forcer sa copine, qu’il va rapidement essayer de tromper. Il est violent, aussi, et les évènements du film vont accélérer sa descente, au point qu’il va lui-même se rendre compte qu’il n’est rien d’autre qu’une plaie béante ouvrant sur du vide. Et le vide aspire à ne plus l’être.

Bref, un film que j’ai bien aimé, avec une ambiance malaisante réussie. Il manque peut-être une dizaine de minutes au film car la fin est trop rapide, mais bonne surprise pour ma part.

Santa Clarita Diet

3 saisons entre février 2017 et mars 2019 – non renouvelée

Série américaine de Victor Fresco

Comédie horrifique

Bande annonce

Les Hammond ont tout de la famille américaine heureuse. Ils sont agent immobilier, ils sont les parents d’une adolescente un peu rebelle mais aimante, ils ont une belle maison… Mais quand même leur vie est très monotone. Sauf qu’ils auraient peut-être préféré qu’elle le reste quand Sheila devient… un zombie. Et sa famille va tout faire pour la soutenir et l’aider.

Honnêtement, j’ai adoré cette série, je l’ai trouvée vraiment très drôle et addictive. Les Hammond doivent donc continuer leur vie tranquille pour ne pas attirer l’attention des voisins flics, tout en jonglant avec le changement de personnalité de Sheila, son nouveau régime alimentaire, leur fille qui fait sa crise d’ado, etc… Les personnages principaux sont très attachants, et le couple principal touchant dans son amour à la vie à la mort. Et pas question de s’ennuyer, car les tuiles s’enchaînent les unes après les autres, parfois dues à leur propre maladresse (ce sont des agents immobilier à la base, pas des tueurs en série).

Un peu dommage que la série n’ait pas été renouvelée pour une 4e saison, mais je n’ai pas trouvé la fin de la saison 3 vraiment frustrante, donc bon.

Par contre, même si on est sur une comédie, elle n’est pas avare en effets gore, en intestins, et en fluides humains divers.

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Une réflexion sur “Brèves symphoniques #3 – Horreur Netflix (1)

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