La Belgariade T5 : La Fin de Partie de l’Echanteur, David et Leigh Eddings

Tome 5 : La fin de partie de l’Enchanteur

Auteur : David et Leigh Eddings, Américains

High Fantasy, Tome 5/5 du 1er cycle (La Belgariade), tome 5/14 du cycle Les Grandes Guerres des Dieux

Publication originale : 1984

1ère publication française : 1992, Editions Pocket, Traduction par Dominique Haas

Aussi Edité chez France Loisirs

La Belgariade est ressortie en 2 intégrales à partir de 2018 chez Pocket

Illustration de la présente édition (France Loisirs) : Didier GRAFFET (Pourquoi celle-ci ? Ben c’est celle que j’ai)

Note : l’auteur officiel est David Eddings, mais son épouse Leigh a semble-t-il grandement contribué à l’écriture, notamment pour ce qui est des personnages féminins.

Tome 1 ; Tome 2 ; Tome 3 ; Tome 4 ; Global

    « A quoi servait d’appeler Belgarath ? Sans doute avait-il ateint la Cité de la Nuit, où Torak s’éveillait au milieu des ruines.     L’immense geste s’achevait dans le fracas des armes, et l’enfant de la Prophétie n’était pas prêt…     La guerre de sept mille ans allait finir par la victoire du Dieu-Dragon des Angaraks ! »

Mon avis

Une fois n’est pas coutume, pas de chronique en sections ce coup-ci, histoire de vous laisser le plaisir de la découverte pour ce dernier tome… dernier tome avant les prochains, en tout cas. La Belgariade s’achève, mais l’histoire de Garion n’est pas encore à la fin. La Belgariade se tient toutefois d’un bloc, il n’est pas obligatoire de lire la suite (dans la suite vous sera expliqué notamment ce qu’est exactement cette prophétie, et ce qui l’a mise en branle).

Ce tome possède les mêmes ingrédients que d’habitude, mais bataille contre les forces du mal oblige, il est plus sombre que les tomes précédents (c’est pas de la Dark non plus, hein. Plus sérieux, dirons-nous). Les scènes de bataille sont vraiment chouettes et se passent sur plusieurs fronts, l’aspect sur terre ou sur mer avec les humains, et l’aspect magique, impliquant des éléments de l’environnement. Elles sont bien écrites et plutôt inventives, avec de la stratégie, on sort vraiment des simples combats épées contre épées. Il y a en revanche assez peu d’émotions, puisque nos personnages principaux ne sont pas directement dans la mêlée.

Par contre, arrivé à ce stade de l’histoire, on se demande un peu pourquoi la prophétie leur a fait chercher Hettar, Lelldorin et compagnie. Alors, je comprends bien que c’est pour nous donner des personnages auxquels s’accrocher dans ces moments-là, donc ils servent effectivement la narration, mais il y avait vraiment besoin d’en faire les termes d’une prophétie ? (Alors, on pourra me rétorquer que c’est plus ou moins expliqué à la fin de la Mallorée, rapport à la différence entre les ténèbres et la lumière, mais bon…). En fait, c’est un peu le problème de ce cycle. On se balade pas mal, on rencontre plein de personnages dont plusieurs ont des problèmes personnels, des doutes etc… et en fait… ben ça sert à rien. Alors, ça reste un « petit » défaut vu que l’intérêt principal reste les interactions entre personnages, indépendamment de leur rôle dans l’histoire, mais quand même, c’est dommage (on va pas se mentir, même si j’adore le cycle, l’intrigue est très basique).

J’ai aussi un peu de mal avec Belgarath dans ce tome. Ce n’est pas un enfant de cœur, pas de soucis, mais dans ce tome je le trouve particulièrement excessif dans une de ces réactions. C’est cependant avec plaisir que j’ai (ré) assisté à la rencontre avec Zakath (et ses chatons), l’un de mes personnages préférés de la Mallorée.

Concernant la résolution, je pense qu’elle pourra en décevoir quelques uns, car elle manque d’epicness, mais personnellement je l’aime bien. Je la trouve satisfaisante et plutôt intéressante… quoiqu’évidemment prédictible dans sa finalité.

Bilan

Même si la Belgariade n’est pas le meilleur cycle de Fantasy, j’apprécie toujours autant chaque nouvelle lecture. A l’exception des Annales du Disque-Monde, c’est sans aucun doute le cycle que j’ai le plus relu. Des personnages stéréotypés mais truculents, avec des dialogues particulièrement drôles, de la magie, de l’aventure… C’est sûr, on n’a jamais peur pour les héros, mais de la fantasy feel-good, ça fait du bien aussi.

Et ailleurs, qu’en pense-t-on ?

Compte tenu du nombre de chroniques, je vous invite à aller voir directement sur Babelio, Livraddict etc…

Une réflexion sur “La Belgariade T5 : La Fin de Partie de l’Echanteur, David et Leigh Eddings

  1. Pingback: Index : Oeuvres étrangères | L'Imaginaerum de Symphonie

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s