Transcription Procrastination : S01E09 – La place du rêve dans la création 1/2

Les liens vers l’épisode S01E09 : Transcription à télécharger ;Youtube ; Elbakin

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Et dans la suite de l’article la transcription de l’épisode (à noter que le texte à télécharger a une mise en page plus claire, avec notamment un code couleurs et un texte aligné). N’hésitez pas à intervenir dans les commentaires pour évoquer votre expérience !

Vous écoutez « Procrastination », Épisode 9 : La place du rêve dans la création

– Comment travailler l’inspiration ? (partie 1/2)

Podcast sur l’écriture en 15 minutes.

Parce que vous avez autre chose à faire.

Et qu’on n’a pas la science infuse.

Avec les voix de : Mélanie Fazi, Laurent Genefort, et Lionel Davoust.

Lionel Davoust : L’inspiration, c’est un gros mot. On pense que c’est quelque chose, parfois, qui doit nous frapper. Je pense souvent à l’image de… L’écriture, beaucoup de gens voient ça – surtout, je pense, en Europe et en France – comme l’auteur avec une écharpe blanche qui va sur la falaise. À ce moment-là, la foudre le frappe. Il est frappé de génie. Il revient chez lui, il se met évidemment sur une vieille machine à écrire, une grosse Remington, il se met à écrire et d’un seul coup, c’est génial. Je ne crois pas que ce soit trop comme ça. Enfin, je ne sais pas. Vous allez sur des falaises, vous ?

Laurent Genefort : Non, non. Mais je trouve ça intéressant d’accoler les deux mots « travailler l’inspiration », parce qu’à priori, ça peut paraître vraiment contradictoire, parce que l’inspiration c’est presque par définition ce qui ne se travaille pas. C’est le machin qui arrive de l’intérieur et, justement, qui est d’autant plus fort qu’on ne l’a pas travaillé. Même si c’est une… même si par un abus, on a pu penser, notamment du côté romantique, que moins il y a de technique, plus il y a d’inspiration, ce qui n’est pas vrai non plus.

LD : De toute façon, en plus, c’est juste une tangente, mais on ne voit jamais que le résultat fini d’une œuvre. On a aucune idée… Et la qualité, d’ailleurs, n’est pas corrélée, et ça, c’est un peu triste, sinon ce serait plus pratique, mais elle n’est absolument pas corrélée, malheureusement, à la quantité de travail qu’on met dedans. On voit toujours un résultat final d’une œuvre et on a aucune idée de la façon dont elle a été réalisée et du travail. Et la manière dont elle a été réalisée et la quantité de travail impliquée n’est absolument pas corrélée avec l’impact que ça crée. Donc, la question est toujours de trouver la méthode de travail qui nous correspond. Alors, l’inspiration, déjà, qu’est-ce qu’on met dans l’inspiration ?

Mélanie Fazi : Tout le monde n’est pas d’accord sur le terme et en fait, je m’en suis aperçue quand on a des débats là-dessus parce qu’il y a une espèce de… pas vraiment un consensus, mais il y a une tendance actuelle à aller vers la thèse selon laquelle l’inspiration n’existe pas. Et je me suis aperçue qu’il y a, en tout cas moi dans mon processus créatif, une partie que j’appelle inspiration, faute de mieux, et qui est quelque chose que je ne peux pas provoquer sciemment. Et je pense que là-dessus, on pourrait avoir pas mal de choses à échanger. Je suis mal à l’aise avec cette idée selon laquelle il suffit de se mettre au travail, il suffit de réfléchir, on peut tout débloquer activement. Et en tout cas, personnellement, il y a une grosse partie de l’écriture qui tient vraiment du déclic, que je ne peux pas… Je ne peux pas claquer des doigts et dire « Tiens, j’ai une idée ».

LG : Oui, je pense aussi. Et je pense que tous ceux qui ont fait… qui ont écrit plus de trois ou quatre bouquins savent qu’il y a des moments de grâce où le bouquin s’écrit tout seul, où on est inspiré tout simplement, sans du tout que la part, j’allais dire de la volonté, entre en ligne de compte. Il y a des moments où on est en forme au niveau de l’imagination. Et c’est souvent… Enfin, pour moi, l’imagination, c’est comme un muscle. C’est-à-dire que c’est… Je crois que je l’ai déjà dit dans l’épisode consacré à l’imagination. Plus on s’en sert… C’est d’autant plus efficace si on s’en sert le plus souvent possible. Et finalement, l’inspiration profite de ça. Il y a des moments où on n’est pas inspiré, mais ça n’empêche pas d’écrire. Et là, ce sont des moments où le métier rentre le plus en compte. Ecrire un roman, c’est comme une passion au long cours. Des fois, il y a des hauts et des bas. Mais même dans les bas, ça ne veut pas dire que c’est nul ou que ça ne vaut rien. C’est simplement que, des fois, l’inspiration n’a pas à entrer en ligne de compte sur un certain nombre de trucs mais elle est essentielle à certains moments.

MF : Après, c’est tout à fait vrai sur ce qui est de l’écriture proprement dite. Après, tout dépend comment on fonctionne, mais une fois qu’on est devant sa page, on peut s’obliger à écrire la scène même si on n’est pas dedans. C’est plus compliqué, en tout cas, moi dans ma conception, au niveau des idées. Mais je fais partie des gens qui sont incapables de se mettre à écrire tant que l’idée n’a pas trouvé sa résolution.

LG : Je suis tout à fait d’accord avec toi. Sans l’idée… Alors, pareil, l’inspiration… On peut avoir une inspiration pour une idée, on peut avoir de l’inspiration pour bien écrire. Avoir un résultat où le livre paraît habité par quelque chose.

LD : Je pense que c’est une définition importante à… Pardon, une distinction importante à faire entre l’inspiration qui est « J’ai une idée qui me donne envie d’y aller » et l’inspiration qui mène devant le clavier pour aller rédiger à proprement parler. Mais, je ne sais pas, tu voulais…

LG : Oui, par exemple… C’est aussi ce qui fait qu’on se souvient de certains écrivains et pas d’autres. Quand on voit Robert Howard ou Julia Verlanger en France, pour rester dans la fantasy et dans la SF, c’étaient des auteurs qui n’étaient pas forcément – je pense à Julia Verlanger ou Howard – des grands stylistes, mais il y avait quelque chose où on sent qu’ils étaient inspirés. Les récits sont habités par quelque chose, une sorte de force, quoi. Et voilà, je pense que pour moi, l’inspiration, c’est plutôt dans ce sens.

MF : Il y a des choses qui… Je dirais que dans cette idée d’être habité, il y a aussi savoir reconnaitre qu’une idée va produire quelque chose d’intéressant ou pas. Et par rapport à l’inspiration, il y a une chose que j’ai tendance à ajouter. Bon, là je raccorde sur l’idée du rêve. J’ai tendance à dire que développer une idée, ce n’est pas quelque chose d’extrêmement rationnel, on s’y met, on cogite, etc. Ça peut être souvent assez proche du langage des rêves dans le sens où… Alors, là pour le coup, c’est vraiment personnel. Pour moi, une idée c’est la rencontre de plusieurs images qui à priori n’ont pas forcément grand-chose à voir entre elles, et ce qui m’intéresse, c’est comment je vais les faire se rencontrer. Et c’est un peu… Alors, je vais donner un exemple précis, ce sera peut-être plus parlant. J’ai écrit une nouvelle qui s’appelle Le train de nuit[1], dans laquelle je suis partie de trois déclics. Le premier c’était… J’avais une image d’un train fantôme dans la nuit qui s’appelait le train de nuit. Bon, première image. Pendant un moment, je ne sais pas quoi en faire. D’un coup, deuxième image, j’ai une jeune fille qui est dans ce train et qui écrit – c’est très précis – des paroles de chansons sur la buée des vitres. Deuxième déclic. Et un peu plus tard, troisième image, mais vraiment qui me tombe dessus comme la foudre au bord de la falaise là pour le coup, une araignée géante. Et je me retrouve avec ces trois images à me dire : « Ok, je pense qu’elles vont ensemble mais je ne sais pas comment ». Et justement, parce que je ne sais pas comment, là il y a quelque chose à raconter. Et que chaque fois que j’ai tenté, face à une de ses images par exemple de me dire : « Ok, il pourrait se passer ça logiquement, ou alors il pourrait se passer ça », je sens que ça ne marche pas. Il n’y a pas ce… Justement, ce n’est pas habité.

LG : Donc, l’araignée dans un train qui essaie de composer une chanson, ça ne marche pas, par exemple.

MF : Ça aurait pu, mais ce n’est pas moi qui l’ai écrit. Mais ça pourrait tout à fait. Là, c’est ton rêve, ce n’est pas le mien.

LD : C’est vrai que c’est un truc qu’on a un peu abordé en tangente aussi dans un épisode précédent. Nous sommes des créatures associatives. Une histoire, de toute façon, c’est de la mise en relation entre créatures analogiques, en fait. C’est de la mise en relation de plusieurs éléments. Et souvent, l’essence, finalement, de la création – il y a pas mal d’auteurs qui disent ça – ce n’est jamais que mettre en relation, mettre en lien et trouver des analogies entre des choses qui n’en ont pas, à priori, ou qui ne sont pas évidentes pour tous. Et mettre ça en… le montrer – j’allais dire mettre ça en valeur, mais pas tellement – l’apporter à des gens, le rendre intelligible, et la narration – c’est probablement encore plus vrai en littératures de l’imaginaire, où il y a forcément l’aspect idée et des regards différents sur le réel qui alimentent et qui sous-tendent nos littératures – c’est d’autant plus important. Il y a un truc qu’on a dit en passant, mais qui à mon avis est très important, c’est qu’il ne faut pas attendre l’inspiration pour écrire. Ça, c’est absolument cardinal. À la fois parce que l’inspiration… Pardon, l’imagination et l’inspiration sont des muscles et que plus ça se travaille, plus ça vient facilement. Et aussi, parce que ça peut être aussi une façon très efficace de procrastiner, de se dire : « Non, mais je ne le sens pas aujourd’hui », et c’est probablement une des choses qui fait la différence entre un débutant et un professionnel – professionnel au sens de quelqu’un qui considère son écriture sérieusement, pas quelqu’un qui se fait payer, pas forcément en tout cas. C’est la personne qui va y travailler régulièrement avec ténacité, quelque part.

LG : Et puis, qui finit son histoire.

LD : Et qui finit. C’est une des règles de Robert Heinlein[2], d’ailleurs. C’est la deux, tu dois finir ce que tu écris. Et qui va donc ne pas attendre que ça le frappe, qui va y aller, et quelque part, en s’y mettant, à un moment, en général, on se rend compte que… enfin je ne sais pas vous, mais moi, fréquemment, quand je m’y mets, même en ayant pas tellement envie, fréquemment, il y a un moment où quelque part mon cerveau rend les armes et ça se débloque, et il finit par me donner les billes.

MF : Ce qu’il y a aussi, c’est qu’avec l’expérience, on commence à savoir avec le recul qu’il y a des moments où on y va vraiment limite comme au bureau. J’ai pas envie, j’ai pas envie, j’ai pas envie. Et si ça se trouve, on va produire le meilleur passage du texte. Il n’y a aucun lien entre… Alors, évidemment, de temps on en temps, on a une espèce d’élan d’inspiration génial et ça se ressent dans le texte, mais ce n’est pas systématique et c’est important de le savoir.

LG : Oui, et puis il faut surmonter, des fois, certains passages. Par exemple, il y a cette espèce de ventre mou, souvent, aux deux tiers du bouquin, parce qu’un livre c’est – un roman en particulier – c’est un travail quand même au long cours. On va rester trois à quatre mois, des fois, sur un texte. Voilà, l’inspiration n’est pas là tout le temps. Où elle est… Ce n’est pas zéro ou un. Elle peut être à 30 % au lieu des 60 %, et voilà, il y a aussi des passages à surmonter.

MF : Cela dit, j’ai quand même l’impression que le problème, justement, la question de l’inspiration ou autre me parait, à moi en tout cas, plus problématique au niveau du développement des idées que de l’écriture à proprement parler. Je ne sais pas si c’est le cas pour vous aussi. C’est-à-dire qu’attendre cette inspiration, attendre que tout se mette en place, etc. – bon, dans l’écriture, on peut se mettre à rédiger un texte sans être inspiré – c’est plus compliqué au niveau du développement des idées, j’ai envie de dire.

LD : Moi, j’ai une approche… Alors, je sais… Enfin, Mélanie, c’est un truc avec lequel…

MF : C’est une question qu’on a déjà abordée.

LD : Voilà, on en discute en off de loin en loin depuis des années de ça. Moi j’ai une attitude – moins maintenant – mais j’ai eu une période où je niais totalement l’existence même de l’inspiration parce que pour moi tout n’est toujours que… n’est beaucoup que travail. J’en reviens un peu parce que j’ai fini par me rendre compte que justement le simple fait d’avoir un regard analogique, cette espèce d’attention, de mettre en relation des éléments disparates dans ce qui nous entoure était quelque chose que je faisais relativement inconsciemment, mais que j’ai fini par reconnaitre comme étant une qualité. Non pas au sens d’une qualité comme un défaut, mais une caractéristique, disons. Moi, j’ai vraiment une attitude très… – à me taper la tête contre un mur jusqu’à ce qu’il en tombe quelque chose, jusqu’à ce que quelque chose cède en premier et en général je fais en sorte que ce soit toujours le mur, et pas ma tête – qui est que, moi, je définis… Je préfère le terme d’envie à l’inspiration. Si quelque chose ne me fait pas envie à écrire, ne serait-ce que parce que, potentiellement, ça présente une difficulté qui va m’apprendre quelque chose et que j’ai envie de creuser, je ne vais pas avoir envie d’y aller. Donc, j’essaie toujours de chercher… J’ai construit… J’ai fait un panneau qui est au-dessus de mon bureau, où il y a marqué : « L’écriture, c’est drôle. Si ce n’est pas le cas, il faut la rendre telle ». Si je n’ai pas cet intérêt-là, je n’y vais pas. Et donc, paradoxalement, je vais me taper la tête longtemps sur un mur, je vais écrire à la main longtemps jusqu’à malaxer le thème, jusqu’à trouver dedans quelque chose qui me fait envie. Et c’est de là dont je vais partir, cette étincelle-là. Donc, pour moi, travailler l’inspiration est quelque chose de très réel parce que je vais la résoudre quelque part comme une équation consciente, en écrivant à la main, en écrivant une lettre à moi-même, en réfléchissant au thème, en allant me renseigner sur les tangentes du thème. Au début, une des premières façons que j’avais d’écrire des nouvelles – je fais moins ça maintenant parce que je me connais mieux – mais, au début, j’avais un… la première fois… quand je recevais des appels à textes avec un thème de nouvelle, la première chose que je faisais c’était que j’ouvrais le dictionnaire des symboles. Et je trouvais quelque chose qui me stimulait l’esprit et je partais de là. Mais ça revenait là, quoi. Le fait de trouver un truc qui me stimule l’esprit. Donc, pour moi, travailler l’inspiration, paradoxalement, c’est un truc qu’on peut faire, et qu’on peut faire, à mon sens, en malaxant le thème, en réfléchissant dedans, en disant : « Qu’est-ce que je peux trouver là-dedans qui m’amuse ? ». Et c’est cette espèce de papillon-là que je vais essayer d’attraper au vol pour ensuite creuser cette direction-là tout en gardant la connexion avec : « Est-ce que ça m’amuse ? ». Oui, non, il y a des nouvelles que j’ai écrites en me disant… en ayant une idée profondément débile et en me disant : « C’est trop débile pour que je ne le fasse pas ».

MF : Forcément.

LG : Mais c’est vrai que les… Il y a des doudous, j’allais dire, pour faire partir la machine analogique. Alors, il y a le dictionnaire des symboles, il y a la musique, se mettre dans une humeur musicale, j’allais dire. Voilà, il y a plein de… Tous les moyens sont bons, j’allais dire. Moi, j’ai l’impression… Moi, mon idée de l’inspiration, c’est à la fois cette machine analogique qui fonctionne bien à certains moments, et puis cette espèce d’élan vital. Donc, moi, je ne définirais pas ça par l’envie mais comme une force d’élan vital qui pousse à l’écriture et qui fait que ça a besoin de se concrétiser dans quelque chose, dans du texte.

LD : Je pense que la notion d’élan est vraiment très importante parce que de toute façon un récit, quelle que soit sa longueur, c’est un voyage. Ça ne se consomme pas en une fois, en trois minutes. Ce n’est pas pour dépasser la musique du tout, mais c’est juste que la forme est différente. Et par conséquent, dans la consommation de l’œuvre comme dans son écriture, il y a forcément un chemin à faire, il y a forcément une inertie. C’est ce qu’Aristote appelle l’energaia, quelque part, c’est… Donc energaia – énergie – on pourrait plus… ouais, c’est un élan. Pour Aristote, une histoire c’est la résolution d’une situation riche de potentialité. Il y a le potentiel au début et ensuite le déroulé va… On prend ce point de départ qui va acquérir une inertie – une inertie non pas au sens inerte mais au sens justement d’élan – et qui va donc se dérouler, se développer jusqu’à sa résolution et la conclusion – pas l’épuisement – la conclusion de cet élan.

MF : Je voulais juste rebondir pour dire, par rapport à cette histoire d’élan et de fonctionnement… Je me suis aperçue que, dans mon approche de cette histoire d’idée, j’ai mis des années à identifier qu’en fait, il y a quelque chose qui se joue à un niveau inconscient, mais qui est un processus d’écriture qui fonctionne en tâche de fond, j’ai envie de dire. Et c’est pas du tout que pendant des mois, je vais rester bloquée sans idée. C’est qu’en fait, mon cerveau travaille en tâche de fond, à essayer de comprendre cette image de départ, ce qu’il est en train d’en faire, et quand il est arrivé à une conclusion, ou en tout cas à un nœud intéressant, il fait émerger une image qui me tombe dessus d’un seul coup avec toutes les implications qu’il a reliées au reste, mais ce n’est pas la foudre qui vient me frapper. C’est mon cerveau qui atteint une étape du travail et qui fait remonter le résultat.

LD : Bon, on a beaucoup de choses à dire là-dessus et on est en train d’arriver, déjà, au terme du temps imparti. Donc, ce sera un épisode qui est en deux parties. Donc, on vous donne rendez-vous pour le prochain, où on finira de parler de ce débat, et pour terminer sur cet épisode, donc, la citation. Laurent, tu en as une très intéressante.

LG : Alors, moi, j’ai eu envie d’inverser le thème. Donc, de faire plutôt la… Là, c’était le rêve dans la littérature. Là, c’est plutôt la littérature dans le rêve, parce que c’est une citation de Jean Cocteau qui dit : « Les rêves sont la littérature du sommeil ».

LD : Très joli.

Jingle : C’était « Procrastination », merci de nous avoir suivis, maintenant assez procrastiné, allez écrire !

(Transcription par CyAltaïr ; Relecture/Corrections par Adé)


[1] Le train de nuit, Mélanie Fazi, Bragelonne, 2008.

[2] Robert A. Heinlein, 1907-1988, écrivain américain de science-fiction.

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