Vous lisez Procrastination, S01E20 : Promesses et paiements

Les liens vers l’épisode S01E20 : Transcription à télécharger ; Youtube ; Elbakin

Liste des Episodes transcrits

Et dans la suite de l’article la transcription de l’épisode (à noter que le texte à télécharger a une mise en page plus claire, avec notamment un code couleurs et un texte aligné). N’hésitez pas à intervenir dans les commentaires pour évoquer votre expérience !

Vous écoutez Procrastination Saison 1 Episode 20 : « Promesses et paiements ».

Podcast sur l’écriture en 15 minutes.

Parce que vous avez autre chose à faire.

Et qu’on n’a pas la science infuse.

Avec les voix de : Mélanie Fazi, Laurent Genefort, et Lionel Davoust.

Lionel Davoust : Promesses et paiements. Promesses narratives, en fait. Et finalement la notion de promesse narrative, elle s’illustre et elle se trouve dans une règle dite « du fusil de Tchekhov » qui est l’expression la plus simple de cette notion qu’on puisse trouver.

Laurent Genefort : Oui, en fait, c’est un principe dramaturgique qui est tiré d’une lettre de Tchekhov de 1889 à propos d’un monologue qu’il jugeait superflu. Donc il dit dans sa lettre : « il ne faut jamais placer un fusil chargé sur scène s’il ne va pas être utilisé, c’est mal de faire des promesses que l’on n’a pas l’intention de tenir ». En fait c’est simplement que… ce qui veut dire simplement que tout élément mémorable du récit doit servir à la narration. C’est simple comme principe. C’est devenu une technique, et c’est la technique du « fusil de Tchekhov » où on a… qui peut se décomposer en fait en deux phases, qui est la préparation, qui fait la promesse où on va installer, on va faire apparaitre, où on va évoquer l’élément narratif ; et le paiement qui est la matérialisation de la promesse où on va déclencher le tir du fusil.

LD : Tout à fait.

LG : Tout simplement. Avec pour but… alors il y a plusieurs buts justement. Il y a une sorte de récompense implicite du lecteur, ou du spectateur, pour son attention. Et c’est une manière de donner cohérence, aussi, au récit.

LD : Dans l’aspect de la technique narrative, moi ce que je trouve intéressant dans le… Alors on pourra généraliser la notion plus tard, mais dans le concept du fusil de Tchekhov, c’est que dans l’écriture on peut parfois se rendre compte qu’à l’acte III on a besoin que quelqu’un tire un coup de feu. Et que à ce moment-là, on se dit « eh bien, il faut que je trouve à mettre une arme à feu avant ». Et la construction peut souvent se placer comme ça, c’est souvent le cas d’ailleurs chez les structurels et je pense que c’est la raison pour laquelle on a tellement besoin de connaitre la fin à la base, c’est parce que cette fin vient en fait à être le paiement générique de toute la promesse narrative qu’est le récit. Donc avoir le paiement permet ensuite de mettre les cailloux, de tracer le sentier pour développer la promesse narrative jusqu’à son paiement final.

En fait, c’est Twain qui dit je crois que la… Mark Twain qui nous dit que la différence entre la réalité et la fiction, c’est que la réalité n’est en rien tenue à la vraisemblance. En fait je pense que, derrière ça, il y a toujours l’idée que la fiction est causale de base. Un élément va en entrainer un autre, etc. et ça se passe à tous les niveaux. Il y a les enjeux du récit au sens large, mais il va y avoir les enjeux de la scène, il va y avoir les enjeux du paragraphe. Tout ça c’est un énorme fil de causalités, grandes et petites. Et que finalement la notion de promesse narrative vient de là, c’est qu’il y a une attente — peut-être encore plus aujourd’hui — sur le fait que tout élément d’un récit ne va peut-être pas forcément servir, mais qu’il va y avoir une forme de vraisemblance, une forme de logique et de cohérence interne que, comme le dit Twain, finalement la réalité n’a pas forcément. Et que si un élément est utilisé ou est introduit, que ce soit à une grande ou une petite échelle, il faut qu’il crée une forme de conséquence derrière. Et quand ces conséquences sont absentes, il peut y avoir manquement du paiement de la promesse. Ça peut éventuellement générer une insatisfaction ou même plus grave donner un sentiment d’incohérence au lecteur.

LG : Oui, pour moi en fait, faire une promesse comme ça, narrative… Alors, quand on parle de fusil, c’est un fusil abstrait, ça peut être un objet, un véritable objet, mais ça peut être une notion, par exemple le fait d’avoir peur de l’eau, d’être phobique de quelque chose. Alors là, le cinéma en a abusé, en a usé et abusé de cette histoire de phobie. Mais voilà, il ne faut pas prendre ça comme un véritable objet, même si ça peut revêtir un véritable objet. En tout cas, au niveau narratif je dirais qu’une promesse ça introduit un déséquilibre. C’est-à-dire que ça crée une attente, même si elle est subliminale on va dire, mais ça crée une sorte de déséquilibre. Et donc tout le récit ça va être finalement de rétablir cet équilibre et de faire réapparaitre cet objet pour qu’il serve, on va rétablir un équilibre qui est celui finalement de résoudre une équation. Voilà, on était dans un moins quelque chose, il faut retourner au zéro de l’origine. Je pense que c’est ça. Et d’ailleurs je pense que plus la promesse est élevée, plus le paiement doit l’être aussi, d’une manière générale.

LD : Complètement.

Mélanie Fazi : Il peut y avoir un cas de figure… Je ne sais pas si vous avez vu ce genre de cas qui sont un peu à côté de ça, c’est le cas où on a un élément qui peut paraitre être une promesse. En l’occurrence, j’ai eu le cas dans une nouvelle où je voulais introduire un élément de mystère, mais il était évident pour moi que ce qui m’intéressait, c’était les conséquences de ce mystère sur un personnage et pas du tout la résolution du mystère. Pour moi, il était entendu que ça, je n’allais pas le traiter, ce n’était pas le sujet. Et cette nouvelle a dû connaitre plusieurs versions, parce que dans la première, systématiquement tous les lecteurs qui ont lu le texte m’ont dit : « c’est très bien, mais quand même, on aimerait bien savoir ». Et ça a été compliqué de trouver comment doser et comment introduire quelque part une autre… enfin comment contrecarrer cette promesse en faisant comprendre très tôt au lecteur que l’enjeu ne va surtout pas être là. C’est un peu compliqué à doser.

LG : En fait, si on considère un peu l’aspect du fusil de Tchekhov comme une équation, quelque chose qui va servir à… on le fait apparaitre puis il va servir, c’est vraiment des variables en fait qui arrivent. On peut voir un peu les variations narratives de ça. C’est-à-dire que là, le fusil de Tchekhov finalement, c’est la base, c’est-à-dire que l’on fait apparaitre quelque chose qui va servir. On peut avoir un fusil à blanc de Tchekhov, c’est-à-dire une promesse non tenue, mais ça ne veut pas dire du tout qu’on introduit forcément une incohérence parce qu’on peut s’en servir, ça peut être une fausse piste.

LD : Tout à fait, complètement.

LG : Et donc au contraire, un fusil à blanc de Tchekhov c’est aussi important qu’un fusil de Tchekhov, en particulier dans des fictions qui sont balisées de fusils de Tchekhov.

LD : Complètement. C’est une technique fréquemment… C’est une question que je reçois parfois de loin en loin, la technique sur le blog ou ailleurs : « comment je fais pour entrainer mon lecteur sur de fausses pistes ou comment je fais pour cacher le ressort de mon récit ». Et fréquemment, ça consiste à jouer sur les promesses et les paiements. C’est-à-dire donner l’impression que la promesse narrative s’engage dans une direction, tout en distribuant les éléments du véritable fusil en fait.

LG : Oui et qu’est-ce qu’un deus ex machina si ce n’est un paiement sans promesse ?

LD : Oui, exactement. Alors le deus ex machina pour le rappel, c’est quand le problème est résolu par un mécanisme qui n’a été annoncé nulle part. Ça vient du théâtre antique où les personnages étaient mis dans des situations invraisemblables et inextricables et les dieux apparaissaient au dernier acte pour résoudre le problème ou en tout cas pour distribuer les baffes et les récompenses. Et c’est effectivement ça, c’est l’inverse de la promesse sans paiement, c’est le paiement sans promesse.

LG : Ou l’inverse. Comme tu disais Mélanie, des promesses qui ne trouvent pas de paiements, en tout cas pas de paiements narratifs, mais qui peut trouver une autre forme de…

MF : Qui peut trouver une autre forme de paiement, mais pas celle qu’on pourrait attendre, justement, pas la plus évidente.

LG : Exactement.

MF : Il y a un type de procédé que je trouve souvent assez admirable dans certains textes, c’est le fait de, en quelque sorte, de masquer le fusil au milieu d’autre chose. Je pensais, il y a beaucoup ça dans Harry Potter, on a énormément de petites digressions qui sont amusantes et qui étoffent l’univers et je me suis aperçue que Rowling très souvent va planquer au milieu d’une digression… C’est dans le deuxième livre je crois, qu’il y a toute l’histoire avec le fantôme des toilettes des filles. On trouve ça vraiment, enfin moi ça m’avait beaucoup amusée : il y a un fantôme dans les toilettes des filles, ben voilà, ça participe au décor. Et en réalité on découvre à la fin du livre que ce fantôme, en fait c’est cette fille qui a été tuée dans des circonstances… Elle est témoin de quelque chose et c’est un élément absolument clé de l’intrigue, mais au départ, on ne le sait pas, on pense que c’est juste un petit truc rigolo pour étoffer. Et je suis assez admirative de ça, quand on réussit à le faire.

LD : Alors là, on parle du mécanisme pur : promesse, donc élément, paiement de la promesse derrière. Je pense qu’il est important de dire aussi que cette mécanique narrative est fondamentale et il faut la manier avec recul et délicatesse, parce qu’elle est presque devenue un cliché. Et je pense que ce n’est pas « presque », d’ailleurs…

LG : Oui, je retirerais le mot « presque ».

LD : Ça fait le lien avec l’épisode sur la concision de pas dire « presque ». L’exemple tarte à la crème que tout le monde connait c’est dans la série policière américaine moyenne, où à partir du moment où on va s’intéresser beaucoup à un personnage… Alors, j’aurais envie de dire dans les années 1990 c’était le coupable, et aujourd’hui la ficelle est devenue grosse, donc on le fait, mais le spectateur sait que du coup, on met l’attention sur lui, ce n’est pas lui, et du coup ce sera le personnage le plus improbable, mais ça redevient là encore une forme de cliché. Donc le dosage du paiement et de la promesse, si on fait une promesse, bien sûr, il faut la payer. Mais ça ne veut pas dire qu’il faut… Au contraire ça ne veut pas dire qu’il faut la payer d’une manière qui soit attendue ou naturelle ou évidente, au contraire, parce que de plus en plus les lecteurs n’ont jamais été probablement aussi bombardés de narrations qu’à notre époque, et donc toutes les mécaniques narratives sont assimilées extrêmement rapidement par les lecteurs. Et je pense encore plus dans les genres qui nous intéressent où on a quand même des lecteurs plutôt spécialistes et rompus aux tropes des genres.

LG : C’est un peu le risque quand on les multiplie du coup.

LD : Oui…

LG : C’est une tendance du coup pour contrer justement la tendance des lecteurs ou des spectateurs assidus qui vont tout de suite décrypter justement ce que tu disais, du coup, on peut aboutir à multiplier les trucs et le récit devient un dédale inextricable. Et en plus une sorte de dédale utilitariste qui ne donne pas, en plus, une image très vivante de l’univers fictionnel dans lequel on est. Pour moi, en fait, le fusil de Tchekhov ça définit une sorte d’espace fictionnel où l’auteur détermine le niveau d’utilitarisme de son histoire.

LD : Tout à fait.

LG : Et donc, le talent ça va être d’abord d’amener de façon la plus naturelle possible, et de faire oublier qu’il s’agit d’un procédé quand on utilise ce procédé de Tchekhov. Il faut le faire de façon discrète et de façon la plus subliminale possible, je pense. Mais il y a aussi le fait de donner des éléments sur le même plan et qui ne sont pas des fusils de Tchekhov.

LD : Tout à fait.

LG : Et parce que simplement, on va avoir un univers qui du coup va vivre pour lui-même et pas que pour l’histoire. Et pour moi, c’est le défaut d’un certain nombre de thrillers ou de livres fantastiques où on ne va plus avoir que des éléments signifiants pour l’histoire, mais au final tout ce qu’il y a autour n’a plus d’importance en fait. Et pour moi, typiquement, ça va être par exemple les émules de Hitchcock, c’est typiquement l’exemple des fusils de Tchekhov à qui mieux mieux et rien autour, plus rien autour. Alors qu’il avait très bien capté qu’au-delà de la couche narrative, Hitchcock, qu’il y avait une dimension psychologique qui était très, très importante et qu’il arrivait à faire des doubles sens et des choses qui échappaient justement à ça.

LD : Tout à fait.

LG :  Savoir maitriser le fusil de Tchekhov, c’est aussi savoir maitriser comment échapper à ces mécaniques-là en fait.

LD : Exactement, parce que c’est un code, c’est un code qui est très ancré dans la narration et je suis tout à fait d’accord avec toi. Pendant que tu parlais, je me disais finalement : le meilleur antidote pour moi à l’utilisation très utilitariste et mécanique de la technique, de cette technique-là, c’est la chair et l’atmosphère. C’est la vie tout simplement. De manière à ce que la mécanique narrative émerge beaucoup plus organiquement, c’est un truc qu’on dit fréquemment dans ce podcast. Ou en tout cas, que si mécanique il y a, qu’elle soit enterrée ou en tout cas plantée dans le jardin avec des tas de jolies fleurs à regarder narrativement, de la chair, de l’atmosphère, et non plus un rouage, à proprement parler.

LG : Et puis, on peut jouer avec ça. Par exemple Hitchcock, pour en revenir à lui, il avait joué avec le fusil de Tchekhov comme il jouait avec les personnages, etc. Récemment j’avais justement un contrexemple de ça avec la série Dirk Gently[1], qui a pour le moment une saison, où les promesses s’accumulent sans paiement pendant plusieurs épisodes, ce qui est intéressant. Du coup, on est en rupture avec les règles qu’on vient d’énoncer, où à un moment il faut un paiement et dans une série américaine normale, à la fin de l’épisode, il y a au moins un paiement. Là, il n’y a pas de paiement. Et ça va être l’accumulation des promesses et l’interaction entre ces promesses qui vont faire la chair de l’épisode.

LD : Tout à fait. Moi je pense que ce qu’on peut aussi mentionner… Cette histoire de promesses et de paiements vient d’une foi très ancrée du lecteur/spectateur dans le principe de causalité de la narration. Je pense que ce qu’on peut mentionner aussi, c’est que ces promesses et ces paiements se placent à tous les niveaux. Une phrase de description est une forme de promesse narrative microscopique puisque, si une description est plutôt cohérente, elle va suivre une certaine logique. La mécanique la plus basique, c’est une description classique va aller de gauche à droite, du général au particulier, et donc à partir du moment où on part sur une forme de détail dans une description, tout simplement, la phrase suivante va s’enchainer de manière d’une manière relativement naturelle avec la précédente, construisant la mécanique et le flux du récit d’un degré à l’autre.

Le genre est une promesse narrative à part entière aussi. Le niveau de style est une promesse narrative à part entière. Dans le genre par exemple, les questions du… Un truc que le cinéma hollywoodien aime bien c’est « où se trouve le danger », par exemple. Est-ce que c’est Schwarzenegger qui a des chargeurs infinis dans sa mitrailleuse et qui, de toute façon, ne se fait jamais toucher par aucune balle, ou est-ce que on est au contraire dans quelque chose de beaucoup plus réaliste ?

Tout l’univers aussi, à travers ses codes, crée une forme de promesse narrative avec laquelle on peut se situer en rupture, le cas échéant. Il y a un roman de Fantasy, je crois que c’est de Trudi Canavan[2], qui introduit son personnage principal dans les règles de l’art, et je crois le tue au chapitre sept. Mais ce n’est pas une rupture de promesse dans un sens. Une promesse rompue de façon intelligente, ça s’appelle un twist ou un coup de théâtre. Et savoir le doser, savoir le trouver justement comme tu disais Laurent, maitriser le contour des promesses qu’on fait pour savoir comment justement soit les satisfaire, soit prendre le lecteur à contrepied, tout ça participe de la mécanique narrative, et c’est là que la maitrise de l’auteur se trouve.

 Nous arrivons à la fin du temps imparti, peut-être une dernière citation, dernière de la saison, pour clore.

LG : Eh bien, une citation avec laquelle je ne suis pas tout à fait d’accord en plus, donc de l’intérêt de cette citation. Une citation de John Irving : « On ne peut pas faire réfléchir le lecteur, si on ne l’a pas diverti pendant les trois-cent premières pages. Il abandonne avant et il a raison ».

LD : C’est une sacrée promesse narrative avec laquelle on peut être en désaccord.

Ainsi s’achève cette première saison de Procrastination, merci de nous avoir suivis pendant cette année et merci de vos commentaires et de votre enthousiasme sur le concept. Du coup, eh bien, grâce à vos commentaires, qui nous ont fait très plaisir, et vos retours positifs, nous rempilons pour une saison deux. Donc, on sera de retour le 15 septembre. Comme on a commencé cette saison un et ce sera pour le moment, le planning dans lequel on s’engagera. Si vous avez aimé cette saison, n’hésitez pas le cas échéant, on ne fera pas beaucoup d’annonces là-dessus, le cas échéant n’hésitez pas à laisser une note ou un commentaire sur votre agrégateur de podcast favori itunes ou autre, tout simplement pour aider éventuellement d’autres auteurs à découvrir l’émission. N’hésitez pas également à nous faire des retours sur le fil correspondant du forum de Elbakin que nous remercions à nouveau pour l’hébergement et la logistique. C’est grâce à eux qu’on a cette plateforme, c’est eux qui s’occupent de tout ce qui est mise en ligne des épisodes, alimentation des flux. Et merci à nouveau à eux pour tout le support technique et le soutien technique. Et donc n’hésitez pas à donner votre avis et à peut-être poser vos questions sur le métier et les sujets à traiter sur le fil correspondant du forum de Elbakin.net. Nous n’intervenons pas forcément, mais nous lisons, nous surveillons, nous sous-marinons, donc nous lisons, n’hésitez pas à nous faire vos retours et à nous faire part des questions et des problèmes que vous voudriez voir traités.

Merci encore de nous avoir suiviset assez procrastiné, allez écrire pendant l’été, et on se donne rendez-vous pour le 15 septembre !

LG : Ouais ! Aimez-nous vivants !

(Note de Symphonie : Et nous, on se retrouve dès janvier 2023 pour la saison 2 transcrite de Procrastination ! Mais vous pouvez déjà commencer à télécharger les épisodes. )

(Transcription : Umanimo ; Relecture et corrections : Symphonie )


[1] Série disponible sur Netflix. Compte actuellement deux saisons, et ne sera normalement pas renouvelée pour une troisième (malheureusement).

[2] Autrice Australienne de Fantasy,

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2 réflexions sur “Vous lisez Procrastination, S01E20 : Promesses et paiements

    • Oh, merci pour ton message, je suis contente que ça serve^^ Là je ne vais pas tarder à commencer à compiler la saison 2 (j’ai juste un épisode à vérifier, mais sinon elle est terminée), et je reprends la publication des épisodes sur le blog dès janvier pour la saison 2 ^^

      Aimé par 1 personne

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