De la longueur des textes

 

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Je suis inscrite à plusieurs pages Facebook dédiés à la lecture en général ou à l’imaginaire, et il est un sondage en particulier qui revient souvent. La question n’est pas toujours présentée de la même façon, mais en gros il s’agit de demander aux gens s’ils préfèrent les romans courts, ou les romans longs.

C’est à dire de plus de 300 pages.

(Long ? 300 pages ? oO )

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Jouer avec les codes

Depuis que j’ai ouvert ce blog, je vous bassine avec les sous-genres de l’imaginaire et leurs codes. Et s’il est vrai que c’est une de mes licornes de bataille (des licornes oui. A la guerre. Nan, sérieux, pensez-y. Des chevaux avec des cornes… Vous voyez les possibilités ?), je ne vous bassine pas pour le plaisir de vous bassiner. Mais vous allez comprendre.

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Une incohérence ? Ta Gueule C’est Magique !

Rassurez-vous, je ne suis pas devenue grossière 😉 Expression issue à la base du Jeu de Rôle, le « Ta Gueule c’est Magique » (ou TGCM, c’est moins long à écrire 😉 ) intervient pour justifier une erreur ou incohérence dans une œuvre (sous entendu : c’est magique, ça n’a pas besoin d’être crédible).

Cette expression sert souvent d’argument dans trois cas de figure, même si je pense que, bien utilisé, le TGCM peut aussi avoir des côtés intéressants, notamment pour montrer qu’on ne peut pas tout savoir : Lire la suite

Les conseils d’écriture

Le propos de cet article pourra sembler quelque peu étrange, vu que l’un des objectifs du blog est de proposer quelques conseils et discussions sur l’écriture, mais c’est un point qui a besoin d’être fait.

Sur les groupes dédiés à l’écriture, je croise souvent des auteurs en herbe qui demandent des sites ou des manuels afin de commencer l’écriture de leur futur best-seller, s’attendant généralement à une sorte de recette miracle. On leur donnera donc quelques règles à suivre sur les pourcentages de verbes ternes à ne pas dépasser, ou des méthodes contre la page blanche. Lire la suite

Conception d’un univers : inspiration, imagination, connaissances

« Perso, je trouve qu’écrire du fantastique, ou de la SF, c’est ce qu’il y a de plus simple car il n’est pas nécessaire d’avoir des connaissances, juste de l’imagination. »

Cette citation, je ne l’ai pas inventée. Je suis tombée dessus par hasard dans une communauté d’écrivains amateurs. Et le problème, c’est que je suis persuadée que beaucoup de gens ont cette conception là de la fantasy.

Pour concevoir un monde de fantasy, il faut plusieurs choses : Lire la suite

Des anachronismes dans l’imaginaire ?

J’ai toujours été fascinée par l’imaginaire, et plus particulièrement la fantasy. De tous les genres, je pense que c’est celui qui offre le plus de libertés à l’auteur. La fantasy n’est a priori limitée que par une seule chose : l’imagination :

  • l’imagination de l’auteur, qui va devoir édicter un certain nombre de règles pour que son univers soit vraisemblable, cohérent et intéressant.
  • l’imagination du lecteur, qui va devoir mettre son incrédulité au placard et accepter les règles de cet univers (ce qui suppose que l’auteur ait été convainquant, évidemment, et le lecteur réceptif).

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La diversité en fantasy : les personnages (1)

La fantasy a ceci de formidable qu’elle obéit à ses propres règles. Au commencement est l’auteur. Il crée un monde, des personnages, un passé et une histoire. Il peut choisir de coller à une certaine réalité historique, de s’en inspirer vaguement, ou bien de s’en affranchir. On pourrait donc s’attendre à des personnages, des histoires, des contextes tous plus différents les uns que les autres. Lire la suite