Focus sur… Bragelonne

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Le groupe Bragelonne, c’est l’histoire curieuse d’une bande de potes qui, en voulant partager leur passion, sont devenus le premier éditeur indépendant d’Imaginaire en langue française. Composée d’un seul label à sa naissance, la maison en comporte aujourd’hui sept, dans des genres aussi divers que l’Imaginaire (Bragelonne), les Comics (HiComics), la littérature (Stéphane Marsan & Milady), la bit-lit (Milady), la jeunesse (Castelmore), ou encore le jeu.

Les éditions Bragelonne, à l’origine du groupe, c’est déjà plus de 550 auteurs venus de tous les horizons, qui forment le catalogue le plus complet et le plus varié dans le domaine de l’Imaginaire. Il regroupe les plus grands noms de la Fantasy, du fantastique et de la science-fiction, dans toute la diversité de ces genres.

Soumissions ouvertes pour la Fantasy

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AOC n° 47

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Je connaissais AOC de nom, mais je n’y ai jamais soumis de nouvelle, et je n’avais lu aucun de leurs numéros. Or, après avoir rencontré le club au salon ImaJ’nère, j’ai décidé de prendre un abonnement. Ce qui m’a convaincue ? Le format. Si, si. A peine plus grand qu’un livre de poche, assez fin…Le format idéal pour le garder dans un petit sac, de quoi avoir de la lecture sous la main en cas d’attente (im)prévue.

En attendant de recevoir les prochains numéros, j’ai commandé le 47, celui de l’hiver 2018. La couverture de Sandara est juste sublime ! (et je vous encourage à visiter sa page deviant art, ses illustrations sont vraiment belles !) Lire la suite

Conception d’un univers : inspiration, imagination, connaissances

« Perso, je trouve qu’écrire du fantastique, ou de la SF, c’est ce qu’il y a de plus simple car il n’est pas nécessaire d’avoir des connaissances, juste de l’imagination. »

Cette citation, je ne l’ai pas inventée. Je suis tombée dessus par hasard dans une communauté d’écrivains amateurs. Et le problème, c’est que je suis persuadée que beaucoup de gens ont cette conception là de la fantasy.

Pour concevoir un monde de fantasy, il faut plusieurs choses : Lire la suite

Étiquettes : la question des sous-genres

Par sous-genres, je n’entends pas ici les sous-genres de l’imaginaire (Science-fiction, fantastique, fantasy), mais les différentes catégories au sein de ces genres, justement.

Je sais que certaines personnes préfèrent s’arrêter aux catégories principales (SFFF), et je les comprends et ne remets pas en cause leur choix. En ce qui me concerne, j’aime bien identifier les catégories auxquelles appartient un texte, et ce pour plusieurs raisons. Pour moi, ce n’est pas réducteur. Poser une étiquette – ou, plutôt, donner un nom – à quelque chose, permet à mon avis de mieux comprendre sa nature et son fonctionnement (et ce n’est pas valable que pour les genres littéraires, évidemment).

Par contre, plutôt que de dire : « telle œuvre appartient à tel sous-genre », je préfère dire : « cette œuvre suit les codes de tel et/ou tel sous-genre ». Pourquoi ? Tout simplement parce qu’une œuvre peut à la fois suivre des codes de la SF ET de la Fantasy (vous l’avez, ou pas ? ^^), de la High ET de la Dark Fantasy, ou bien s’avérer tellement originale qu’elle ne suit pas les codes d’un sous-genre identifiable (je n’ai absolument aucune idée du genre de la Horde du Contrevent, de Alain Damasio). Lire la suite

Des anachronismes dans l’imaginaire ?

J’ai toujours été fascinée par l’imaginaire, et plus particulièrement la fantasy. De tous les genres, je pense que c’est celui qui offre le plus de libertés à l’auteur. La fantasy n’est a priori limitée que par une seule chose : l’imagination :

  • l’imagination de l’auteur, qui va devoir édicter un certain nombre de règles pour que son univers soit vraisemblable, cohérent et intéressant.
  • l’imagination du lecteur, qui va devoir mettre son incrédulité au placard et accepter les règles de cet univers (ce qui suppose que l’auteur ait été convainquant, évidemment, et le lecteur réceptif).

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Conception d’un univers : la cohérence dans l’imaginaire

De temps en temps, j’aime bien visionner des vidéos de critiques cinéma, sur YouTube (notamment le Fossoyeur de Films, qui traite principalement de cinéma de genre).

Ces YouTubers donnent leur avis sur le film, et discutent sur le fond ou la forme. Et, de temps en temps, je lis les commentaires (oui, je sais, il ne faut pas le faire si on tient à garder sa santé mentale).

Quoi qu’il en soit, qu’on on regarde sur YouTube, sur Allociné, Sens critique ou peu importe, certains commentaires reviennent souvent.

=> « Je n’ai pas aimé ce film : ce n’est pas cohérent, il y a des dragons. »

=> « Pfff, c’est de l’imaginaire, c’est normal qu’il y ait des incohérences, ce n’est pas réel ! C’est idiot de critiquer là-dessus »

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Les genres de l’imaginaire

Comment différencier les genres de l’imaginaire ?

La question pourrait paraître évidente à toute personne informée, pourtant elle s’avère plus complexe qu’il n’y paraît (et encore, nous n’aborderons pas ici les différents sous-genres, qui feront l’objet d’un prochain article). Même pour les connaisseurs, il n’est parfois pas si évident de classer une œuvre dans l’une ou l’autre des catégories (surtout quand elle se situe à la frontière de plusieurs genres…). Lire la suite