Brèves symphoniques #19 – Séries SFFF Netflix (1)

Pendant la période estivale, il y avait quelques séries SFFF intéressantes sur Netflix.

Je vais donc vous dire ce que j’ai pensé de The Umbrella Academy (saison 3), Stranger Things (Saison 4) et The Sandman (Saison 1).

Attention ! Spoils des saisons précédentes de The Umbrella et Stranger Things.

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[TAG] Autrices incontournables en SFFF (édition 2022)

Quand on regarde les prix de l’Imaginaire (et sans doute ailleurs), force est de constater que les autrices ne sont pas toujours bien représentées, et ce n’est pas par manque de talent, car des autrices talentueuses, il y en a.

Nevertwhere a donc proposé un défi, celui de proposer 10 autrices qui nous ont marqué’es – le défi étant de réussir à faire une liste de 10, et pas de 42 T_T. Beaucoup de participant’es se sont prêté au jeu, et je pense que je vais garder la liste sous la main pour pouvoir piocher dedans de prochaines lectures (si vous voulez faire pareil, Nevertwhere a listé les liens en bas de son article).

Heureusement, Monsieur Chat a bien voulu m’aider à départager quelques noms, au moyen du test scientifique (non) dit de la croquette. Des noms ont été écrits sur des bouts de papier, que j’ai posé au sol additionnés de quelques croquettes, tandis que Monsieur Chat était dans une pièce à part. Les trois premiers papiers sont dans cette liste (c’pas drôle, Monsieur Chat a mangé dans l’ordre, mais j’avais mélangé les papiers avant, donc c’est quand même du hasard).

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Étiquettes : la question des sous-genres

Par sous-genres, je n’entends pas ici les sous-genres de l’imaginaire (Science-fiction, fantastique, fantasy), mais les différentes catégories au sein de ces genres, justement.

Je sais que certaines personnes préfèrent s’arrêter aux catégories principales (SFFF), et je les comprends et ne remets pas en cause leur choix. En ce qui me concerne, j’aime bien identifier les catégories auxquelles appartient un texte, et ce pour plusieurs raisons. Pour moi, ce n’est pas réducteur. Poser une étiquette – ou, plutôt, donner un nom – à quelque chose, permet à mon avis de mieux comprendre sa nature et son fonctionnement (et ce n’est pas valable que pour les genres littéraires, évidemment).

Par contre, plutôt que de dire : « telle œuvre appartient à tel sous-genre », je préfère dire : « cette œuvre suit les codes de tel et/ou tel sous-genre ». Pourquoi ? Tout simplement parce qu’une œuvre peut à la fois suivre des codes de la SF ET de la Fantasy (vous l’avez, ou pas ? ^^), de la High ET de la Dark Fantasy, ou bien s’avérer tellement originale qu’elle ne suit pas les codes d’un sous-genre identifiable (je n’ai absolument aucune idée du genre de la Horde du Contrevent, de Alain Damasio). Lire la suite